Entrée 04 · L’improvisation
L’improvisation
Improvisation bruitiste, jeu en direct, partage de la scène entre le son et l’image.
Improviser avec une image, c’est accepter de décider en public, sans montage et sans reprise. La difficulté n’est pas de produire une image : elle est de savoir quand ne rien faire, comment finir, et comment tenir quarante minutes sans répéter le même geste toutes les trois minutes. C’est une pratique de scène avant d’être une pratique de logiciel.
Ce que cette entrée couvre
Les repères qui remplacent la partition : cartes de passages, réserves de matière préparées à l’avance, signaux convenus avec la personne qui joue le son, règles de sortie. On y traite le partage de la scène entre son et image, la question de qui suit qui, et les formes où le bruit ne sert pas d’ambiance mais fabrique directement l’image projetée. Deux sujets y reviennent souvent parce qu’ils décident du reste : la gestion de la durée, où presque tout se perd dans les cinq premières minutes, et la manière de finir, qui se décide avant de monter sur scène et jamais pendant. Ce sont des questions de plateau, formulées pour être contredites par l’expérience d’une autre personne.
Dans cette entrée
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· L’improvisation
Improviser en direct : la partition impossible
Improviser une image ne consiste pas à ne rien préparer. Voici ce qui se prépare quand même, et ce qui doit rester décidé devant le public.
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· L’improvisation
Le bruit comme image : la vidéo par le son
Envoyer du son là où une machine attend une image produit une matière qui n’a pas d’équivalent numérique. Ce que cela demande, et ce que cela abîme.
Deux autres entrées prolongent le terrain : Le signal et Les bandes.